суббота, 25 июля 2020 г.

Darmanin veut « stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société »

Quelques semaines après sa nomination au ministère de l’Intérieur, Gérald Darmanin a estimé, vendredi 24 juillet, dans une interview au Figaro.fr, qu’il « faut stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société ». Il a affirmé également sa volonté de « combattre avec la première énergie » l’islamisme.

« Nous assistons à une crise de l’autorité. Il faut stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société. Il faut réaffirmer l’autorité de l’État, et ne rien laisser passer », a déclaré le ministre à la veille d’un déplacement à Nice sur le thème de l’insécurité. « Ma vision est celle des Français de bon sens : les policiers et les gendarmes nous protègent, et ils courent derrière les voyous. Le rôle du ministère de l’Intérieur, c’est de protéger ceux qui nous protègent et de les aider à courir derrière les voyous », a-t-il ajouté.

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« Il faut lutter contre cette taqiya »

Dans cette interview, Gérald Darmanin réaffirme également sa volonté de « combattre avec la première énergie » l’islamisme. « Ce qui est très inquiétant, c’est que nous sommes aujourd’hui face à la radicalité d’une minorité très agissante qui veut manifestement mettre à bas les valeurs fondamentales de notre État et le principe même de la nation française », analyse-t-il. « Chacun le sait, il ne faut pas être naïf sur une radicalité islamiste qui est un grand danger et gangrène la République. Pour paraphraser une formule célèbre : "L’islamisme, voilà l’ennemi !" » insiste-t-il. « Je suis inquiet pour la République lorsque je vois des gens qui, très clairement, sur notre sol, souhaitent vivre dans une autre société que la nation française », dit-il.

« Il faut être aveugle pour ne pas voir ce qui se passe », estime encore Gérald Darmanin affirmant qu’« il y a un projet politique affiché de la part de ceux qui veulent mettre fin à notre nation telle qu’on la connaît. Nous devons donc combattre ce que le président de la République a qualifié de "volonté de séparatisme" ». « On observe un risque très fort d’entrisme dans la vie politique et syndicale. Il y a de l’entrisme associatif et parfois même des essais d’entrisme dans la fonction publique. Donc, il faut lutter contre cette taqiya, cette dissimulation », selon lui. Sur l’islam, le ministre estime qu’« il faut réaffirmer un principe de laïcité avec une religion parfaitement compatible avec la République, qui souffre parfois d’une multiplicité d’interlocuteurs et d’influences étrangères ».

Source: lepoint.fr

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